Le Val-Ouest

Publications de Michel Carbonneau

Soleil curieux et sapin volant

Soleil curieux et sapin volant Mais où est-elle passée ? Nous nous étions mis à table sur la galerie pour profiter des dernières chaleurs de novembre. Il était un peu passé midi. Notre arbre parasol étant dépouillé de ses feuilles, le soleil en a profité pour se faufiler entre ses branches, gênées de se montrer

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Lune et l’autre

Lune et l’autre Novembre, le mois mal aimé. Les jours n’en finissent plus de raccourcir, les feuillus délestés de leurs plus éclatants costumes exposent leur grisaille squelettique et fantomatique la brunante venue. Nous n’osons plus mettre le nez dehors sans porter les multiples pelures, de la chemise au petit chandail au coupe-vent quand ce n’est

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Le poêle à deux ponts

En ce dimanche de mi-septembre, il pleut depuis le début de la matinée et le mercure se refuse à grimper au-dessus de 12 degrés. Hier encore, nous pouvions croire à l’été. Pas celui des « Indiens ». Pas l’astronomique non plus, défini par l’équinoxe de juin, ni le calendaire dont les dates varient selon le

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Feu la démocratie ?

Nous revoici plongés dans une campagne électorale. C’est le branlebas de combat dans tous les partis. Si les principaux d’entre eux peuvent aspirer au pouvoir, pour d’autres, ce sera l’occasion d’ambitionner obtenir le statut d’opposition officielle ou encore, pour certains irréductibles militants, celle de simplement secouer la cage. Ainsi va la démocratie. Du moins celle

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Bonjour l’été!

  Au début de ses quatre-vingts ans, mon grand-père Wilbrod creusait au pic et à la pelle le vide sanitaire sous sa propriété pour en faire une cave digne de ce nom. Plusieurs années plus tard, il repérait encore dans la pelouse les trèfles à quatre feuilles qu’il pointait du bout de sa canne. Si

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Les femmes dans le monde

Elles ne sont pas une minorité, et pourtant… « Je suis une femme confiante, habitant un pays sûr pour les femmes. J’ai osé des choix professionnels audacieux, (…) pourtant, mon sentiment d’invulnérabilité et ma sensibilité sont bouleversés par deux nouvelles des dernières semaines : l’avortement menacé aux États-Unis et le retour du talibanisme extrême dirigé contre les

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Les marchepieds

Je garde un souvenir un peu flou de mon premier été à la campagne. J’ai une bonne excuse, j’avais quatre mois. Dès ma plus tendre enfance jusqu’à la fin de ma jeune adolescence, j’aurai passé tous mes étés au chalet, de la Saint-Jean-Baptiste jusqu’à la Fête-du-Travail. Je ne reverrais pas la ville de l’été. C’est

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C’est lui qui a commencé

Remarquez, le titre aurait dû être : « C’est elle qui a commencé » parce que pour toute fratrie, je n’avais qu’une sœur. Et je ne la changerais pour rien au monde. De toute manière, elle n’était pas encline à accuser quelqu’un de son entourage pour excuser ses méfaits. Mais une fois cela dit, vous comprendrez

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C’en est trop

Je cherche toujours une issue à mon profond malaise dont je ne sais s’il est d’abord fait d’impuissance, de dégoût, de découragement ou d’une sourde déprime devant cette désolante bêtise, hélas tristement humaine. Quelle horreur ! Au vu de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, notre Convoi de la liberté prend les apparences d’un jeu

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À vue d’œil

Assis dans l’imposante chaise qui n’est pas sans rappeler celle du dentiste, j’attends l’ophtalmologiste. Il doit passer plusieurs patients en entrevue postopératoire. Deux techniciennes ont déjà ausculté mes yeux en portant une attention particulière à mon œil gauche. C’est que dix jours plus tôt, il a été opéré de la cataracte. C’est aussi mon œil

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Fêtes à moitié vides, Fêtes à moitié pleines

En réaction à une de mes chroniques, une bonne amie me disait qu’elle préfère voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. À quoi j’ai rétorqué que cela ne changeait rien au fait que le verre n’en était pas moins à moitié vide. Sa réaction traduit bien son optimisme devant les aléas de

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Les travaux et les jours

Comme à chaque automne, Réjean a fait les foins une dernière fois. Comme à tous les jours, il a fait le train du matin et celui du soir. Il faut bien nourrir les bêtes, ces bêtes gagne-pain, ces bêtes nourricières. Depuis quarante ans, je suis témoin de ces rituels auxquels j’ai participé à plusieurs reprises.

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Michel Carbonneau

Michel Carbonneau