Le Val-Ouest

La sécurité alimentaire : y mettre le prix ou pas?

« La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active. » Sommet mondial de l’alimentation, 1996

Le 7 mai, l’Union des producteurs agricoles (UPA) et les grands joueurs de l’industrie de transformation alimentaire lançaient leur argumentaire face à la réponse du gouvernement Trudeau pour venir en aide à ce secteur, menacé dans sa viabilité et dans l’assurance de la sécurité alimentaire de la population. Pour faire une histoire courte, l’ensemble du secteur au pays, par la voie de la Fédération canadienne de l’agriculture, réclamait une aide de 2,6 milliards $. Le gouvernement Trudeau a accordé 259 Millions $.

Au Québec, la transformation des aliments emploie 72 000 personnes et témoigne de la vitalité des régions. Les producteurs agricoles et les transformateurs alimentaires appellent donc à la cohérence gouvernementale entre le fait de promouvoir la consommation québécoise et locale d’une part et son manque d’aide économique concrète d’autre part.

Voici l’essentiel de leurs propositions :
― L’augmentation de la couverture du programme Agri-stabilité et Agri-Québec Plus;
― La bonification des interventions des programmes Agri-investissement et Agri-Québec;
― Un fonds spécifique qui répondrait aux besoins des producteurs et des transformateurs, en ce qui a trait aux pertes de marges sur les marchés;
― Une aide spécifique aux petites entreprises dont le marché principal est le HRI (Hotels, Restaurants et Institutions);
― Une aide au soutien des inventaires et à la congélation;
― Un fonds dédié à la promotion des aliments québécois;
― Une aide au secteur de la transformation pour couvrir les coûts supplémentaires
en équipements de protection et en adaptation des chaînes de production.

Chers lecteurs, vous trouverez l’original du communiqué de presse sur le site Web de l’UPA, sous le titre COVID19 : une pression insoutenable pour la chaîne alimentaire.

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Raymonde Carbonneau

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