Le Val-Ouest

Trans-Appel veut un circuit Sherbrooke-Valcourt d’ici un an

L’organisme en transport adapté et collectif Trans-Appel projette d’implanter deux circuits Sherbrooke – Valcourt et Sherbrooke – Windsor/Richmond. Il sonde actuellement l’intérêt des entreprises de la région de Valcourt, dont les travailleurs pourraient bénéficier de tels trajets.

Trans-Appel souhaite avant tout améliorer la mobilité des travailleurs et des étudiants dans le Val-Saint-François. « L’objectif, ce serait d’aller chercher des personnes qui habitent Sherbrooke et les amener sur le territoire pour le travail » explique Dominic Alexandre, directeur général de Trans-Appel.

L’horaire projeté permettrait de déposer les travailleurs aux entreprises de Valcourt, Windsor et Richmond les matins de semaine. Sur le trajet du retour, les autobus emmèneraient les étudiants du Val-Saint-François vers les institutions d’enseignement de Sherbrooke.

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Le fonctionnement se rapprocherait alors de celui des sociétés de transport des grandes villes où un circuit est fixe et non influencé par les réservations. « Ce serait des arrêts de bus identifiés. Les personnes auraient pas à réserver. Elles ont juste à acheter une passe mensuelle de trajet », poursuit Dominic Alexandre. Le cout envisage de ces titres mensuels varierait entre 125 $ et 150 $.

Des minibus pleins

À l’heure actuelle, le transport collectif offert par Trans-Appel fonctionne selon un mode de réservations un peu « compliqué ». C’est que la mission de l’organisme est avant tout le transport adapté, destiné aux personnes en situation d’handicap ou ayant une déficience intellectuelle.

Le transport collectif a été instauré et offert à tous pour combler et maximiser les déplacements des autobus adaptés. Mais le nombre d’usagers de Trans-Appel atteint un point de saturation. À tel point que « on a beaucoup de difficulté, sur les heures de pointe, à répondre à la demande des travailleurs puis des étudiants. C’est pas possible », s’inquiète le directeur général de Trans-Appel.

« Le transport adapté est plein. J’ai pas de place pour le transport collectif. Il faut absolument que ce soit deux transports distincts avec des autobus distincts aux heures de pointe. C’est là où est le besoin. »

C’est pour cette raison que Trans-Appel s’en remet aujourd’hui aux entreprises du Val-Saint-François comptant des employés susceptibles d’utiliser ses services. Jusqu’à la semaine prochaine, un sondage est disponible en ligne afin de connaitre les besoins de ces entreprises et de leur main-d’œuvre.

« Plus on a un sondage qui est représentatif des besoins, plus on va être en mesure de faire passer le projet, puis de faire en sorte qu’on va développer les lignes interurbaines », entrevoit Dominic Alexandre. « Si on a des sondages qui sont probants, en juillet de l’année prochaine, c’est en place. Flanc d'un minibus de Trans-Appel

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