Le député de Richmond à l’Assemblée Nationale, André Bachand, a annoncé avec enthousiasme qu’il accorde son appui à Christine Fréchette dans le cadre de la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec.
M. Bachand soutient que Mme Fréchette est une femme d’exception.
« Christine représente un crédible espoir pour la suite des choses, autant pour le parti que pour le Québec », dit-il.
Le député de Richmond souligne que les régions sont le cœur battant du Québec, ajoutant qu’en Estrie, notre force repose sur nos travailleurs, nos PME, nos agriculteurs et sur la richesse de nos ressources.
« Christine comprend cette réalité. Elle porte une vision claire: celle d’un Québec qui valorise ses régions, qui mise sur le développement responsable de ses ressources et qui s’assure que cette richesse soit investie dans nos services à la population », a d’ailleurs déclaré M. Bachand sur sa page Facebook lors de son appui à la députée de Sanguinet.
André Bachand ajoute que sa collègue est à la fois une femme de conviction et une bâtisseuse.
« Elle amène un nouveau souffle à ce parti. C’est un renouveau crédible », clame-t-il.
M. Bachand croit par ailleurs que rien n’est joué pour les prochaines élections provinciales, avec l’arrivée de nouveaux chefs au Parti libéral et à la CAQ.
« En politique, ça va extrêmement rapidement. Si quelqu’un a deux dollars à gager sur l’élection, j’attendrai un petit peu, au moins jusqu’en septembre. Tout peut changer, une campagne électorale peut faire la différence. Ça va être une année absolument intéressante », affirme-t-il.
Fier de son parcours
Par ailleurs, M. Bachand est en paix avec sa récente décision de ne pas se porter de nouveau candidat lors du prochain scrutin provincial.
Déçu de l’éventuel redécoupage électoral qui aurait fait de Richmond une circonscription davantage urbaine, il a décidé en début d’année de céder sa place.
Celui qui cumulera bientôt 40 ans de vie politique – dont huit à l’Assemblée Nationale – est heureux d’avoir pu servir les citoyens à divers niveaux, que ce soit à Ottawa, Québec ou sur la scène municipale.
« Ce fut un grand privilège. Ce sont des expériences différentes et complémentaires. Ça fait en sorte, je crois, qu’on est capable de gérer les dossiers d’une circonscription comme Richmond », établit M. Bachand.
Le député laisse par ailleurs planer le mystère, affirmant que sa carrière en politique n’est pas nécessairement terminée.
« Je ne peux pas dire non à la politique. Mais ça ne veut pas nécessairement dire d’être un élu. On va voir, les portes sont ouvertes », confie M. Bachand.
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