En cette journée de la justice sociale, le CABVER garde les liens « tissés serrés » et joint sa voix à son voisin la Maison des jeunes l’Initiative ainsi qu’au mouvement des organismes communautaires pour demander de meilleurs outils pour contribuer à retisser les mailles du filet social dans notre communauté.
Pour la grande équipe du CABVER, la justice sociale se concrétise dans nos efforts pour mobiliser la communauté et agir pour une transformation sociale et un milieu de vie plus équitable, inclusif et solidaire. C’est accorder la même considération à chaque personne en offrant des espaces où chaque voix compte. Et notre levier pour retisser le filet social est l’implication sociale et bénévole.
L’organisme est aux premières loges pour constater les besoins des personnes de tous âges liés à l’insécurité alimentaire, à l’isolement, au manque de transport et à la crise du logement. Grâce à l’implication et la mobilisation de gens de la communauté, l’organisme peut offrir des dépannages alimentaires, des repas communautaires, de l’accompagnement-transport, des visites amicales, des espaces d’échanges et de discussions, des espaces d’implication.
La justice sociale réfère à des espaces inclusifs, où la voix de tous compte. Le CABVER accueille toute personne qui souhaite participer et redonner à sa communauté. Parce que tout le monde peut contribuer et que tout le monde a besoin de sentir qu’il a une place, que sa vie a un sens.
Le fonctionnement de l’organisme repose sur les principes démocratiques, où les membres sont invités à s’exprimer, à participer aux actions. Pour ce faire, les gens peuvent siéger au conseil d’administration, participer à des comités d’organisation, participer aux différents espaces de consultations.
C’est donc en favorisant l’implication sociale et bénévole que le CABVER encourage la communauté à garder les mailles de la société tissée serrée. En favorisant l’entraide, en mettant les gens en relation, le filet social se reconstruit peu à peu.
Force est de constater que des jours meilleurs ont existé pour la justice sociale. Le réseau public à 2 et 3 vitesses nuit à l’accessibilité de tous à vivre dignement. L’accès à la nourriture, l’accès au logement, l’accès à la santé et l’accès à l’éducation sont des droits universels. Des solutions existent pour une meilleure redistribution des ressources qui permettrait une réelle accessibilité pour toutes et tous aux services. Le Centre d’action bénévole Valcourt et Région exige un réinvestissement massif dans le réseau public de la santé, de l’éducation, du logement, du communautaire et des milieux de vie!












