L’Équipe Christine Fréchette veut rendre les soins vétérinaires plus abordables en donnant plus de choix aux propriétaires d’animaux. Elle obligera les cliniques à afficher leurs prix pour plusieurs services courants, renforcera les règles contre les objectifs de vente et donnera plus de responsabilités aux techniciens en santé animale et aux pharmaciens.
Plus d’un ménage québécois sur deux possède un animal de compagnie. Or, le marché vétérinaire se concentre de plus en plus entre les mains de grands groupes et de fortes augmentations de prix ont été observées au cours des dernières années.
« Pour beaucoup de Québécois, un animal de compagnie, c’est un membre de la famille. Quand il tombe malade, le réflexe, c’est de le soigner. Personne ne devrait se retrouver devant un choix impossible parce que la facture grimpe trop vite. Les gens doivent pouvoir savoir combien ça coûte, comparer et décider sans avoir l’impression que l’amour qu’ils portent à leur animal joue contre eux. C’est une question de choix, de confiance et de prix plus justes », a fait valoir Christine Fréchette.
Savoir combien ça coûte avant de choisir
L’Équipe Fréchette veut obliger les cliniques vétérinaires à afficher, en ligne et dans leurs locaux, le prix de services courants comme la consultation, la vaccination, la stérilisation ou les soins dentaires de base. Les propriétaires d’animaux pourront ainsi comparer plus facilement les prix avant de choisir une clinique.
Les soins d’abord, les ventes ensuite
Quand un vétérinaire recommande un soin ou un produit, ce doit être uniquement dans l’intérêt de l’animal. Dans certains cas, des cliniques offrent des objectifs de vente, des commissions ou autres incitatifs commerciaux aux médecins vétérinaires. Nous allons nous assurer que l’Ordre des médecins vétérinaires dispose des outils nécessaires pour sévir contre les pratiques qui ne sont pas dans l’intérêt des propriétaires d’animaux.
Plus de professionnels, plus de choix
Davantage de responsabilités seront confiées à d’autres professionnels comme les techniciens en santé animale pour alléger la tâche des médecins vétérinaires et les coûts pour les cliniques. Nous allons aussi poser des gestes pour accroître la concurrence dans la distribution des médicaments. L’objectif est de valoriser davantage l’expertise de tous les professionnels, accroître l’accès aux médicaments plus abordables et augmenter la concurrence pour offrir davantage de points de vente au bénéfice des propriétaires d’animaux.





















