Environ une centaine de citoyens se sont déplacés pour entendre les détails sur la nouvelle mouture du projet immobilier que la municipalité souhaite entreprendre.
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Ils étaient environ une centaine de citoyens réunis à Maricourt, mardi soir, afin d’entendre le conseil présenter la nouvelle mouture de son projet immobilier et de poser leurs questions.

Respect des zones humides et de l’environnement, risques, revenus, gestion budgétaire, échéancier, responsabilité, les questions étaient nombreuses quant au projet d’achat d’une fermette au cœur du village, afin d’en faire un nouveau quartier résidentiel.

Est-ce que les questions ont trouvé leurs réponses? «J’ai l’impression d’avoir donné des réponses, et mes collègues aussi. Est-ce qu’on les a sécurisés? Je ne sais pas», affirmait le maire Jean-Luc Beauchemin au sortir de la rencontre.

Le conseil municipal de Maricourt a accueilli les citoyens inquiets face au projet et les a assurés de leur conviction en la viabilité financière et la rentabilité du projet, et s’est engagé à le rendre respectueux de l’environnement.

«À l’heure actuelle, sur les 11 terrains projetés, il y en a un pour lequel on ne sait pas si les terrains humides peuvent nuire à la construction. Si c’est le cas, on ne le vendra juste pas, il n’est pas question de détruire des milieux humides», a assuré la conseillère Josianne Tremblay, en précisant qu’un biologiste serait engagé pour caractériser le milieu avant la vente des lots.

La conseillère Josiane Tremblay a assuré que Maricourt prendrait toutes les précautions nécessaires pour la protection de l’environnement.

Certains citoyens ont fait part de leurs inquiétudes financières par rapport à la dépense de 1,2 million de dollars pour l’acquisition de la propriété. «Moi, comme citoyen, je trouve le calcul intéressant. Si on vend tout la moitié du prix projeté, on arrive kif-kif. Je ne vois pas où est le risque», a affirmé le conseiller Paul Purcell.

Doutes, enthousiasme, les réactions, aussi variées que les questions, ont toutes été entendues, dans une assemblée où les interactions sont demeurées polies du début à la fin. Certains citoyens ont remis en question le rôle que devrait jouer la Municipalité comme promoteur immobilier. D’autres ont trouvé que les chiffres avancés étaient optimistes. Josianne Tremblay les a assurés qu’ils étaient basés sur des transactions similaires effectuées dans le secteur.

«Je suis content, on a fait notre travail. On les a informés, ils ont donné leur opinion, et on va voir ce que ça va donner dans le futur. Nous, on continue à travailler le dossier», affirme Jean-Luc Beauchemin.

«Il y a une dame qui est venue me voir à la fin de la présentation, elle veut acheter la maison. Il y a déjà deux autres acheteurs intéressés. On ne peut pas garantir qu’on va arriver à vendre, mais on sait que l’intérêt est là», constate le maire.

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