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Surnommé le « développeur de communautés » grâce à son implication dans la région du Pays de l’Ardoise, Laurent Frey présente une exposition de photos inédites dans l’ancien hôtel de ville de Melbourne, à Richmond.

Le propriétaire de la galerie Simili, Normand Tessier, a ainsi mis en scène l’exposition « Un regard amoureux ».

Français d’origine, Laurent Frey, qui a d’abord vécu à Montréal, a choisi Racine comme port d’attache en 2002. Il a ensuite déménagé ses pénates à Richmond, en continuant d’être attaché à l’histoire et au patrimoine tout en illustrant le quotidien avec brio.


Et la photographie fut pour lui une manière d’illustrer son amour pour la vie en général, avec une place prépondérante pour le Val-Saint-François.
« Le point commun entre toutes ces photos, c’est ma façon d’aimer le monde. Et j’ai utilisé la photographie pour aimer le monde, ce qui n’était pas évident quand j’étais beaucoup plus jeune », résume-t-il.
Laurent Frey, qui œuvre comme consultant en marketing et en communication, parle du Val-Saint-François comme d’un terrain de jeu incroyable, qui l’a fortement inspiré au niveau des gens et de la nature.
Ce grand artiste de cœur aime par ailleurs jouer avec la lumière.

Crédit photo : Laurent Frey

« Je ne me suis pas gêné de partir à toute heure du jour et de la nuit pour photographier. Il y a beaucoup de richesses dans le Val-Saint-François », confie-t-il.
Laurent Frey avoue qu’après avoir connu la réalité urbaine, l’esprit communautaire qui règne dans le Val-Saint-François a changé sa vie positivement.

« Quand je suis arrivé à Racine, c’était alors le 125e anniversaire de la municipalité. Et on est venu me chercher au fond de mon rang, en me disant que j’avais des qualités et des expériences qui pourraient aider », raconte celui qui a été directeur artistique à MusiquePlus et à MusiMax, en plus d’avoir travaillé dans l’industrie du disque lors de son passage à Montréal.
La photographie demeure donc pour Laurent Frey, après 40 ans, un moyen de documenter ce qu’il aime.

Pol Pelletier-Lit Jovette Marcheseault
©Laurent_Frey-

« J’ai développé mon lien d’affinités avec le monde, tout en ayant quand même la petite barrière du photographe. Je suis plutôt un introverti. Il me fallait un petit intermédiaire entre le monde et moi », conclut-il.

La Galerie Simili, qui accueille cette exposition jusqu’au 20 juillet, est située au 22, avenue de Melbourne à Richmond.

Les gens qui souhaitent voir l’exposition « Un regard amoureux » doivent confirmer d’abord leur présence au 514 867-1070. Des visites privées sont également possibles.

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2 commentaires

  • Salut Patrick,
    oui, c’est la conscience qui Est et qu’on imprime, pour un instant, avec nos outils.
    On va se revoir.

    Laurent

  • Patrick Garruchet

    Cher Laurent,
    je suis un peu loin ( France)
    mais me réjouis du fait que tu exposes,
    par le jeu de la photographie,
    « ce qui fait que tes yeux voient »
    (pour citer A.Giacometti.)

    un allié substantiel
    Patrick

Les commentaires sont fermés.

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